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VIDÉO - La 911 GT2 RS a bouclé un tour du fameux circuit du Nürburgring en un temps record, devenant la nouvelle reine du Ring et la Porsche de route la plus rapide de tous les temps.

Le 20 septembre, la Porsche 911 GT2 RS a bouclé un tour du Nürburgring en 6 minutes 47 secondes, établissant un nouveau record. Pour situer la performance, ce temps est inférieur de 10 secondes à celui qui avait été réalisé par la supercar 918 Spyder! La Lamborghini Huracan Performante qui avait tourné en 6 minutes 52 secondes en mai dernier n'aura pas conservé longtemps son record. 

«Au début du développement, nous nous étions fixés comme objectif un chrono inférieur à 7 minutes 5 secondes. Le résultat final, inférieur de 17,7 secondes, est à mettre au crédit de nos ingénieurs, de nos mécaniciens et de nos pilotes...» a déclaré Frank-Steffen Valliser , vice président Motorsport et GT cars.

Le pilote d'usine Nick Tandy, qui coure actuellement sur une Porsche 919 Hybrid, et le pilote essayeur maison Lars Ken, qui participe régulièrement à des courses d'endurance en VLN sur ce tracé, ont réalisé cinq tours en dessous des 6 minutes 50 secondes, prouvant que la performance établie pouvait être plussieurs fois reproduite. «... Nous sommes particulièrement fiers d'avoir entériné ce record avec deux voitures et deux pilotes différents» a confirmé Andreas Preuninger, directeur de la GT Model Line.

Révélée dans le cadre du Festival of Speed de Goodwood, en juin dernier, la Porsche 911 GT2 RS affiche une puissance de 700 ch pour un poids tous pleins faits de 1.470 kilos. Ce coupé 2 places accélère de 0 à 100 km/h en 2,8 secondes et sa vitesse de pointe atteint 340 km/h. Chaussé de MIchelin Pilot Cup 2, il a parcouru les 20,6 kilomètres du Nürburgring à la moyenne de 184,11 km/h.

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Nombre de tours53
Longueur du circuit5,793 km
Distance de course306,720 km
VainqueurSebastian Vettel,
Red Bull-Renault,
1 h 20 min 46 s 172
(vitesse moyenne : 227,848km/h)
Pole positionSebastian Vettel,
Red Bull-Renault,
1 min 22 s 275
(vitesse moyenne : 253,477km/h)
Record du tour en courseLewis Hamilton,
McLaren-Mercedes,
1 min 26 s 187
(vitesse moyenne : 241,972km/h)

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Le Grand Prix automobile d'Italie2011 (Formula 1 Gran Premio Santander d'Italia 2011), disputé le sur le circuit de Monza, est la 852e épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950 et la treizième manche du championnat 2011.

Doublé par Fernando Alonso au départ de la course, Sebastian Vettel, détenteur de la pole position, récupère sa première place au cinquième tour et la conserve jusqu'à l'arrivée. Au terme d'une course à rebondissements marquée par de nombreux dépassements entre les favoris du championnat, le Britannique Jenson Button, sur McLaren, s'empare de la deuxième place, devant l'Espagnol Fernando Alonso (Ferrari) qui passe la barre symbolique des 1 000 points inscrits en championnat du monde de Formule 1. En signant sa huitième victoire en treize courses, Sebastian Vettel s'envole en tête du championnat du monde des pilotes, portant pour la première fois son avance sur le second à plus de 100 points. Plus loin dans le classement, grâce à sa neuvième place, Bruno Senna inscrit ses premiers points en championnat du monde. À l'issue du Grand Prix, dix-neuf des vingt-huit pilotes en lice au championnat du monde ont marqué au moins un point.

Chez les constructeurs, Red Bull Racing garde une avance confortable en tête du championnat avec 451 points, loin devant McLaren (325) et Ferrari (254). À l'issue de la course, neuf des douze écuries engagées au championnat ont inscrit au moins un point, aucun pilote de Lotus, de Virgin ou de HRT n'étant parvenu à terminer dans les dix premiers d'une course.

Contexte avant le Grand Prix[modifier | modifier le code]

Modification du calendrier de la saison 2012[modifier | modifier le code]

Dans le calendrier provisoire 2012 soumis aux équipes par Bernie Ecclestone, le Grand Prix d'Inde figurait au mois d'avril et celui de Bahreïn en fin d'année. Cette proposition était critiquée par l'Inde car les températures en avril et mai sont caniculaires dans la région de New Delhi. Finalement, la FIA a remis Bahreïn au calendrier le 22 avril 2012 afin de replacer le Grand Prix automobile d'Inde en fin d'année.

Les dirigeants du circuit de Bahreïn déclarent : « Notre circuit a toujours soutenu la grande famille de la Formule 1 et nous avons toujours fait ce qu'il y a de mieux pour le sport. Nous accueillons avec bienveillance ce changement après la demande du Grand Prix d'Inde à la Formula One Management de changer de date ». De nombreuses équipes souhaitaient néanmoins voir le Grand Prix de Bahreïn en fin de calendrier afin d'être sûres de l'apaisement général dans le pays. Des enquêtes sont en effet toujours en cours à la suite de divers décès lors des manifestations qui ont eu lieu à Sitra[1],[2].

Pirelli demande une réduction de l'allocation en pneumatiques des écuries[modifier | modifier le code]

Pirelli, unique fournisseur de pneumatiques en Formule 1, est mécontent de l'actuelle réglementation sur l'allocation des pneumatiques des écuries. Chaque pilote dispose de cinq jeux de pneus tendres et de six jeux de pneus durs pour chaque week-end. Or, le dernier train de pneus durs n'est jamais utilisé et Pirelli doit détruire des pneumatiques qui n'ont jamais roulé. Les équipes les plus lentes, qui utilisent en priorité des pneus tendres plus performants, rendent même deux trains de pneus durs totalement neufs à Pirelli à la fin de certains Grands Prix. Paul Hembery, directeur de Pirelli pour le sport automobile, déclare : « Si les équipes veulent garder les mêmes règles, nous irons voir la FIA pour leur dire qu'il ne sert à rien d'avoir six ensembles de l'un et cinq de l'autre. Nous pouvons aussi bien en avoir cinq et cinq. Nous pouvons leur donner les chiffres qui montrent parfaitement qu'elles n'utiliseront pas ce sixième train de pneus durs. Changeons cette règle et économisons de l'argent ».

Soutenu par plusieurs écuries, Pirelli a besoin de l'accord de l'ensemble des douze équipes du plateau pour obtenir un changement rapide de la réglementation : « Nous n'obtiendrons pas cet accord unanime dans l'immédiat mais nous devons y réfléchir. Nous aimerions nous réunir avec les équipes pour leur dire qu'il est inutile que nous apportions des pneus qu'elles n'utiliseront pas. Il faut trouver un compromis car c'est du gâchis et cela n'a pas de sens. La FIA doit avoir un rôle à jouer dans le domaine des règlements et nous avons besoin de son soutien pour que les équipes prennent conscience de cette situation. Le problème est qu'actuellement certaines équipes pensent que ce changement pourrait avantager d'autres équipes »[3],[4].

Pirelli réduit ses limites de tolérance de carrossage[modifier | modifier le code]

Paul Hembery, patron du département compétition de Pirelli, annonce qu'il a demandé à l'ensemble des équipes engagées de respecter un carrossage maximum inférieur à celui préconisé jusqu'à présent pour éviter un cloquage des pneus et la poursuite d'une polémique apparue lors du dernier Grand Prix à Spa. La limite initialement préconisée par Pirelli était de 4° de contre-carrossage. À Spa, toutes les équipes ont respecté cette recommandation sauf Red Bull Racing qui est montée jusqu'à 4,8° selon Adrian Newey. Avec un angle si important entre les roues et la piste, la bande de roulement intérieure s'échauffe exagérément, jusqu'à provoquer un fort cloquage allant jusqu'à arracher des morceaux de pneus (phénomène dit de blistering).

À Monza, un circuit à hautes vitesses particulièrement exigeant pour les pneus, Pirelli souhaite voir les équipes respecter une limite de 3,75° au lieu de 4° : « Nous avons donné aux équipes une limite un peu plus prudente. D'après nos données, Monza devrait être aussi sévère que Spa dans ce domaine. La météo sera normalement assez bonne pour avoir plus de roulage sur le sec qu'à Spa et avec plus de prudence sur le carrossage, ça ira bien ».

Paul Hembery affirme avoir tiré les leçons de la polémique de Spa mais répète que c'est bien le manque d'essais sur le sec qui a mené à cette situation : « Les équipes poussent à la limite, cela fait partie de la normale mais quand vous voyez des cloques en essais, vous modifiez les réglages. En Belgique, personne n'a pu le voir à cause de la pluie. Cela ne nous a pas aidés et cela n'a pas aidé Red Bull mais nous ne sommes pas en conflit pour autant »[5],[6].

Phil Prew, ingénieur en chef de McLaren, déclare : « Il est difficile de dire à quel point cela va nous affecter ainsi que nos principaux rivaux. De toute façon, nous allons travailler avec Pirelli afin d'optimiser les performances du pneu en suivant leurs recommandations. Nous travaillons aussi avec eux pour optimiser la longévité, les temps au tour, la dégradation. Cela fait partie du travail de développement que nous effectuons durant les essais libres de chaque week-end de course. Nous avons fait un travail de préparation afin d'examiner certaines options que ces contraintes de carrossage peuvent imposer et nous avons des solutions qui doivent minimiser l'impact sur les temps au tour. Nous allons faire des tests et travailler avec Pirelli vendredi pour avoir une meilleure compréhension de ces contraintes et réussir notre course »[7].

Le vendredi 9 septembre, peu avant les premiers essais libres, Pirelli décide de réduire une nouvelle fois sa recommandation concernant la limite de l'angle de carrossage à appliquer aux monoplaces. Après 4,5° en Hongrie et 4° à Spa, 3,25° sont finalement conseillés pour Monza, au lieu des 3,75° proposés précédemment. Les équipes restent libres de ne pas respecter cette recommandation du manufacturier italien, ce qui pourrait faire apparaître des cloques sur les pneus, comme à Spa[8].

Paul Hembery précise néanmoins avoir pris rendez-vous avec la FIA pour tenter d'imposer réglementairement une limite de carrossage aux écuries : « Nous irons voir la FIA ce soir pour discuter de la question. Nous comprenons parfaitement que les équipes cherchent à atteindre la limite des réglages mais nous estimons avoir émis une recommandation correcte pour Monza. Nous en discuterons donc avec la FIA ce vendredi soir et nous verrons quelle décision ils prendront pour demain »[9],[10].

Le samedi 10 septembre, à l'issue de la réunion, la FIA annonce qu'elle accepte la demande de Pirelli. En conséquence, elle procèdera à plusieurs tests après les qualifications afin de vérifier qu'aucune équipe ne dépasse la limite désormais réglementaire de 3,25° de carrossage. Charlie Whiting, délégué technique de la FIA, précise : « Après une discussion avec les team managers (directeurs d'écurie), je peux confirmer que nous vérifierons les angles de carrossage après les qualifications afin de nous assurer que les recommandations émises par Pirelli seront respectées. Toute voiture qui serait en dehors de ces recommandations sera signalée aux commissaires comme enfreignant l'article 2.3 du règlement technique de la Formule 1 »[11],[12].

Aileron arrière ajustable[modifier | modifier le code]

La FIA introduit deux zones de détection distinctes pour activer l'aileron arrière ajustable (Drag Reduction System ou DRS) à l'occasion du Grand Prix d'Italie. C'est la première fois depuis l'introduction du système, au début de la saison 2011, que deux points de détection sont placés sur un circuit : il y avait deux zones d'activation à Montréal et à Valence mais elles se succédaient et il n'y avait qu'un seul point de détection. En Italie, les pilotes pourront premièrement activer leur aileron arrière ajustable sur la ligne droite de départ et d'arrivée, le point de détection étant placé à la sortie de la Parabolica. Ils pourront ensuite l'utiliser entre le second virage Lesmo et la chicane Ascari, le point de détection étant placé entre les deux Lesmo[13],[14],[15].

Jenson Button déclare : « Ce sera intéressant car la bataille pour les places au freinage d'Ascari a toujours été un défi particulièrement relevé. Le circuit est assez étroit et la vitesse y est élevée, j'ai hâte de voir comment le DRS fonctionnera à ce virage. Il devrait y avoir des manœuvres spectaculaires. Je pense que la première opportunité se fera à la Parabolica où le DRS sera activé juste après pour pouvoir prendre l'avantage dans la ligne droite des stands avant le premier virage »[16],[17].

Titularisation de Bruno Senna chez Renault[modifier | modifier le code]

Le mercredi 24 août, Renault annonce que Nick Heidfeld est remplacé en tant que pilote titulaire par Bruno Senna avec effet immédiat. Cette annonce mentionne que ce remplacement ne concerne que la course de Spa-Francorchamps[18],[19],[20]. Le jeudi 25 août, Bruno Senna confirme en conférence de presse son remplacement de Nick Heidfeld lors du Grand Prix de Belgique mais également en Italie. En raison de problèmes juridiques, le Brésilien n'est pour l'instant certain de disputer que ces deux Grands Prix : « Pour le moment, je suis confirmé pour cette course et la prochaine mais il y a des problèmes juridiques qui doivent être réglés. Je ne peux pas confirmer si je ferai le reste de l'année. L'objectif est de courir jusqu'à la fin du championnat mais on ne peut pas encore le confirmer »[21],[22],[23],[24]. En effet, Heidfeld, toujours sous contrat avec l'équipe, reste décidé à défendre sa position au sein de l'écurie, fort d'une clause de performance inscrite dans son contrat de remplacement de Robert Kubica[21].

Le vendredi 2 septembre, l'équipe Renault annonce que Bruno Senna conservera son volant de pilote titulaire pour le reste de la saison aux côtés de Vitaly Petrov. Cette annonce met un terme aux spéculations voulant que Romain Grosjean puisse disputer certains Grands Prix de la phase finale de la saison. Cette officialisation marque la fin de l'association entre Renault et Nick Heidfeld, l'équipe annonçant qu'un accord à l'amiable a été trouvé entre les deux parties. Éric Boullier, directeur de l'écurie, déclare : « Notre désaccord avec Nick a été le sujet d'une large couverture médiatique dernièrement. Aussi nous sommes heureux d'avoir trouvé une solution rapide et correcte. Le processus de séparation a été douloureux et aucun de nous ne souhaitait passer par une autre procédure juridique. Nous sommes reconnaissants à Nick pour l'estimable contribution qu'il a apportée à l'équipe. Nous avons passé de bons moments ensemble, en particulier notre podium en Malaisie. C'est un pilote très fort et déterminé et nous lui souhaitons toute la réussite possible dans le futur »[25],[26]. Le pilote allemand mis à pied révèle : « Évidemment, je suis déçu de quitter Lotus Renault GP au milieu de la saison. Je pensais pouvoir toujours apporter une importante contribution à l’équipe mais il faut regarder les choses en face et maintenant je dois me tourner vers l'avenir. Nous avons pris la bonne décision en mettant fin à notre collaboration. Je voudrais souhaiter à tous les amis que j'ai connus à Enstone une fin de saison pleine de succès. Une chose est certaine, je serai bientôt de retour au plus haut niveau »[25].

Le mercredi 7 septembre, Lotus Renault GP annonce qu'elle unit ses forces avec l'opérateur de télécommunication brésilien Embratel, commanditaire personnel de Bruno Senna, jusqu'à la fin de la saison. Apposé dès le Grand Prix d'Italie, le logo d'Embratel est visible à l'arrière des pontons des Renault R31, sur les côtés du casque de Bruno Senna, sur sa casquette et le haut de sa combinaison. José Formoso, président d'Embratel, déclare : « Chez Embratel, nous sommes fiers d'être partenaires de Lotus Renault GP et Bruno Senna en Formule 1. En plus de la marque Embratel, les Brésiliens ramènent le nom de Senna en Formule 1 et c'est évidemment une profonde émotion pour les Brésiliens passionnés de Formule 1 »[27],[28],[29].

Avenir de Narain Karthikeyan[modifier | modifier le code]

Faute de ressources financières suffisantes, le pilote indien Narain Karthikeyan a cédé son baquet chez HRT à l'Australien Daniel Ricciardo en juillet mais pourrait le récupérer lors du Grand Prix automobile d'Inde 2011 du 28 au 30 octobre. Karthikeyan a en effet trouvé un commanditaire pour financer sa participation à sa course nationale : « Je veux piloter en Formule 1 le plus longtemps possible. C'est le sommet du sport automobile et c'est donc ce que je veux essayer de faire ». Karthikeyan a signé un contrat avec la société indienne Hero Motors, un fabricant de motocyclettes dont les logos apparaîtront sur les monoplaces de l'équipe HRT à la fin du mois d'octobre. Karthikeyan ajoute : « C'est un accord sur le long terme avec Hero Motors. L'exposition médiatique du Grand Prix d'Inde me sera aussi profitable et devrait me permettre de trouver un budget pour l'année prochaine »[30],[31].

McLaren se sépare de Daimler-Benz[modifier | modifier le code]

Une convention entre Daimler-Benz AG et McLaren Technology Group indique que les 11 % dont dispose la division automobile du groupe Daimler doivent être repris par l'équipe anglaise avant le 31 décembre 2011[32]. En 2010, le porte-parole de McLaren a indiqué au journal The Independent qu' « un prêt souscrit chez HSBC, en plus de permettre un renforcement des installations, aiderait à racheter les dernières actions Daimler d'ici à la fin 2011 ».

McLaren Group vient de souscrire un prêt de 50 millions d'euros auprès de la banque HSBC pour le rachat des 11 % de parts (soit 55 millions d'euros) de Daimler Mercedes-Benz encore détenu dans le capital et assurer le développement de l'usine de McLaren Automotive. C'est la première fois que la société s'endette depuis 2003. Le prêt est garanti sur la propriété intellectuelle, des liquidités, des terrains et l'usine de Woking[33].

Nouveau partenariat pour la Scuderia Toro Rosso[modifier | modifier le code]

La Scuderia Toro Rosso confirme les rumeurs persistantes de la semaine passée en annonçant un contrat de partenariat financier avec Cepsa, une compagnie pétrolière espagnole, dès le Grand Prix d'Italie. Ce contrat confirme le renforcement des liens entre l'écurie et Abou Dabi puisque Cepsa est la propriété des sociétés IPIC (International Petroleum Investment Company) et Aabar qui sponsorise déjà Toro Rosso via une autre de ses sociétés, la banque suisse d'investissements Falcon[34]. Franz Tost déclare : « Pour construire l'équipe, avoir plus de personnel et améliorer les performances, on a aussi besoin d'un peu plus d'argent. Avec une meilleure position au championnat des constructeurs, nous aurons aussi davantage de rentrées d’argent mais en même temps nous allons aussi le dépenser… »[35]

Ce partenariat renforce la rumeur selon laquelle la Scuderia Toro Rosso serait vendue en fin de saison à IPIC qui possède déjà des intérêts dans de nombreuses entreprises comme la banque privée suisse Falcon. IPIC compte utiliser la Formule 1 pour promouvoir la compagnie pétrolière Cepsa rachetée à Total[36].

Essais libres[modifier | modifier le code]

Vendredi matin, séance de 10 h[modifier | modifier le code]

Pour la première fois, Renault a enfreint le couvre-feu imposé par la FIA depuis le début de la saison. Chaque équipe dispose de quatre « jokers » qui permettent de ne pas respecter le temps de repos de six heures consécutives imposé aux mécaniciens pendant la nuit. La FIA précise dans un communiqué que « […] la nuit dernière, le personnel de l'équipe Lotus Renault GP responsable de l'exploitation de la voiture se trouvait dans l'enceinte du circuit durant la période de couvre-feu de six heures qui débutait à 1 h 0, vendredi 9 septembre, soit neuf heures avant le départ programmé de la première séance d'essais libres. Il s'agit de la première des quatre dérogations autorisées à l'équipe Lotus Renault GP durant la saison 2011 du championnat du monde de Formule 1 et par conséquent aucune action n'a dû être prise »[38].

Au départ de la première séance d'essais libres du Grand Prix d'Italie, le soleil brille, la température ambiante est de 19 °C et celle de la piste est de 24 °C. Les pilotes s'élancent immédiatement pour un premier tour d'installation afin de tester la configuration aérodynamique des monoplaces, spécifique à ce circuit très rapide. Jérôme d'Ambrosio signe le premier tour chronométré en 1 min 43 s 577 après un quart d'heure[39],[40],[41].

Un quart d'heure plus tard, Daniel Ricciardo améliore ce temps à trois reprises en 1 min 34 s 675, 1 min 33 s 223 puis 1 min 32 s 124. Karun Chandhok doit rejoindre son stand avec une Lotus T128 en proie à des problèmes techniques. Une demi-heure plus tard, son coéquipier Heikki Kovalainen accuse les mêmes difficultés mais ne parvient pas à atteindre son stand[39],[40],[41].

Plusieurs pilotes se relaient ensuite en tête du classement. Jaime Alguersuari, qui vient de sortir son premier album de musique électronique Organic Life[42], améliore à quatre reprises le meilleur temps (1 min 29 s 779, 1 min 28 s 185, 1 min 27 s 650 et 1 min 27 s 224). Sebastian Vettel tourne en 1 min 26 s 381 puis en 1 min 25 s 914. À quarante minutes de la fin de la séance, Lewis Hamilton signe deux tours en 1 min 25 s 203 puis 1 min 24 s 512. Alors qu'il ne reste que trois minutes, le Britannique améliore encore son meilleur temps à deux reprises en 1 min 24 s 127 et finalement en 1 min 23 s 865, meilleur temps de cette séance. Son coéquipier Jenson Button lui concède moins d'une seconde, terminant à neuf dixièmes. En fin de session, Jérôme d'Ambrosio est victime d'ennuis de moteur, tandis que son coéquipier Timo Glock n'a pris la piste qu'en fin de séance, parcourant seulement douze tours[39],[40],[41].

Michael Schumacher écope d'une amende de 400 euros pour avoir dépassé la vitesse maximum autorisée dans la voie des stands. Il a été mesuré à 62km/h, deux de plus que le maximum autorisé par l'article 30.12 du règlement sportif de la Formule 1[43].

Vendredi après-midi, séance de 14 h[modifier | modifier le code]

Le ciel brille toujours au départ de la deuxième séance d'essais libres. La température ambiante est montée à 28 °C et la piste est à 40 °C. Comme le matin, les pilotes s'élancent très vite en piste et Jaime Alguersuari boucle le premier tour chronométré en 1 min 28 s 705, temps immédiatement battu par Vitaly Petrov en 1 min 27 s 236[45],[46],[47].

Sergio Pérez prend la tête grâce à deux tours bouclés en 1 min 26 s 760 puis 1 min 26 s 594. Lewis Hamilton améliore en 1 min 26 s 507 lorsque Sébastien Buemi sort de la piste dans la Parabolica : s'il tape assez fort le muret de pneus, il s'en sort sans dommage. Quelques minutes plus tard, Jenson Button s'installe en tête du classement en 1 min 25 s 905[45],[46],[47].

Sebastian Vettel signe alors une série de tours très rapides et améliore le meilleur temps à cinq reprises (1 min 25 s 635, 1 min 25 s 510, 1 min 25 s 1341 min 24 s 866 et finalement 1 min 24 s 862). À cinquante minutes de la fin de la séance, les pneus tendres font leur apparition en piste : Michael Schumacher prend la tête en 1 min 24 s 816 et 1 min 24 s 347. Son temps est battu par Hamilton (1 min 24 s 046) puis par Vettel (1 min 24 s 010). Bien que Lewis Hamilton soit en pneus tendres, il est moins rapide que le matin lorsqu'il était en pneus durs[45],[46].

L'équipe Williams est pénalisée de 5 000 euros pour avoir contrevenu à l'article 25.4 du règlement sportif de la FIA concernant l'allocation en pneumatiques sur la voiture de Rubens Barrichello. Le règlement précise que trois trains de pneus sont alloués à chaque pilote pour la première journée d'essais libres du vendredi, deux trains de pneus durs et un train de pneus tendres, et que les pilotes n'ont pas le droit d'utiliser un des autres trains de pneus alloués pour la suite du week-end, ce qui a été fait pour le pilote brésilien[48].

Bruno Senna écope d'une amende de 3 200 euros pour avoir dépassé la vitesse maximum autorisée dans la voie des stands. Il a été mesuré à 76km/h, seize de plus que le maximum autorisé par l’article 30.12 du règlement sportif de la Formule 1. Une demi-heure après sa première faute, le Brésilien dépasse à nouveau, de 21,7km/h, la vitesse maximale autorisée dans la ligne des stands. S'agissant de sa seconde infraction de la journée, la FIA double l'amende initiale qui passe à 6 400 euros et y ajoute le même montant pour la deuxième infraction, soit une amende totale de 12 800 euros[49].

Samedi matin, séance de 11 h[modifier | modifier le code]

Le soleil brille encore au départ de la dernière séance d'essais libres. La température ambiante est de 27 °C et la piste est à 29 °C. Les pilotes s'élancent immédiatement en piste pour un premier tour d'installation mais il faut attendre un quart d'heure pour que Jérôme d'Ambrosio signe le premier tour lancé en 1 min 32 s 578[51],[52],[53].

Plusieurs pilotes se relaient ensuite en tête du classement. Heikki Kovalainen tourne en 1 min 29 s 327, son coéquipier Jarno Trulli en 1 min 28 s 936. Michael Schumacher améliore à deux reprises (1 min 26 s 943 puis 1 min 26 s 153) et son coéquipier Nico Rosberg fait de même 1 min 24 s 957 et 1 min 24 s 688[51],[53].

Jenson Button signe un tour en 1 min 24 s 489 mais est battu par les deux pilotes Red Bull Racing : Mark Webber tourne en 1 min 24 s 468 et Sebastian Vettel en 1 min 24 s 000. À trente minutes du drapeau à damier, les premiers pilotes entrent en piste avec des pneus tendres et Nico Rosberg prend la tête en 1 min 23 s 875. En fin de séance, grâce aux pneus tendres, Felipe Massa prend le commandement en 1 min 23 s 668 mais et battu en deux temps par Webber (1 min 23 s 569 puis 1 min 23 s 534) et Vettel (1 min 23 s 170)[51],[52],[53].

Séance de qualifications[modifier | modifier le code]

Résultats des qualifications[modifier | modifier le code]

Session Q1[modifier | modifier le code]

Un soleil éclatant brille à quelques minutes du début de la séance qualificative du Grand Prix. La température ambiante est de 29 °C et celle de la piste est de 43 °C. Les pilotes s'élancent en piste dès le début de la session, ceux des équipes les moins performantes en pneus tendres pour accroître leurs chances, ceux des écuries de pointe en pneus durs[54].

Jarno Trulli établit le premier temps de référence en 1 min 33 s 967, temps rapidement amélioré par Timo Glock en

Après la polémique du Grand Prix précédent, Pirelli réussit à imposer réglementairement ses limites de tolérance de sécurité d'usage de ses pneumatiques.
Embratel, commanditaire personnel de Bruno Senna depuis ses débuts en sport automobile, devient sponsor de l'écurie Renault à partir du Grand Prix de Belgique 2011.
Karun Chandhok, ici en difficulté, pilote essayeur chez Team Lotus, a remplacé Jarno Trulli lors de cette séance d'essais.
Bruno Senna, dans l'échappatoire de la chicane Rettifilo lors de la première séance d'essais libres.
Kamui Kobayashi à Monza en 2011
Vitaly Petrov sur Renault R31 à Monza en 2011
Sebastian Vettel lors des essais libres à Monza en 2011

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